• Tous en grève pour une augmentation immédiate des salaires et des pensions et une protection sociale qui réponde aux attentes et aux besoins des salarié.e.s

    Depuis des décennies, le niveau de vie des salarié.e.s, des privé.e.s d’emplois et retraité.e.s se dégrade. Les fins de mois deviennent une préoccupation grandissante d’une majorité de la population. En effet, l’écart se creuse entre la majorité de la population et les plus riches pour lesquels le gouvernement a des égards sans limites : suppression de l’ISF, baisse des cotisations sociales et crédits d’impôts (CICE, etc.)
    La baisse des financements publics, combinée aux privatisations des services publics, accroît la fracture sociale et les inégalités entre les territoires, en laissant de plus en plus de citoyens sans services publics de proximité.
    Ce contexte politique qui « tire » toujours sur les plus précaires et les plus fragilisés au profit des plus riches amène une colère grandissante.
    L’absence de réponses concrètes et immédiates du gouvernement et du patronat, leur refus d’ouvrir de véritables négociations, génèrent une légitime colère dans la population.

    La CGT partage cette colère et porte, encore dans les derniers mois, la nécessité de répondre aux urgences sociales. La violence imposée par le grand patronat et les gouvernements successifs, à travers la précarisation et la paupérisation des salariés et des citoyens de notre pays, n’est ni physique, ni médiatique mais belle et bien présente au quotidien.
    Tout l’enjeu pour notre organisation est que cette colère se transforme en un rapport de force conséquent qui permettra d’exiger et d’obtenir de réelles avancées sociales ; une société juste dans laquelle chacun.e a une place dans une vie digne.
    En méprisant les organisations syndicales et en appelant à la disparition pure et simple des corps intermédiaires, le gouvernement méprise les salariés, les privés d’emplois, les retraités.
    Pourtant, des salariés luttent et gagnent, chaque jour, sur leurs revendications dans les entreprises et dans les services publics.
    Le samedi 1er décembre, journée nationale de lutte contre la précarité et pour l’emploi à l’appel de la CGT et d’associations, a rassemblé plusieurs dizaines de milliers de manifestants sur l’ensemble du territoire dont 15 000 à Paris pour exiger l’ouverture immédiate de la revalorisation du Smic et des minima de branches, l’arrêt du recours massif aux contrats précaires et une meilleure couverture par l’assurance chômage, en lieu et place des baisses programmées.

    Dans ce cadre, la CGT :

    • Exige le retrait du plan d’économies sur les allocations chômage de 10% en 3 ans.
    • Exige que la réunion de la Commission Nationale de la Négociation Collective du 14 décembre sur le Smic et les minima de branches soit un véritable rendez-vous de négociations. La CGT adressera un courrier en ce sens au gouvernement qui doit annoncer une augmentation significative du Smic pour le porter à 1800 euros brut, la revalorisation des minima sociaux et des pensions tel que nous le revendiquons.
    • Appelle à signer la pétition « Nos besoins doivent être entendus, j’agis ! », pour les salaires, pensions, l’emploi, les retraites et la protection sociale.
    • Invite l’ensemble des salariés du privé et du public, des privés d’emplois, des retraités, des lycéens, des étudiants à se réunir en assemblées générales, à débattre de cahiers revendicatifs et décider collectivement des modalités d’actions pour préparer les différentes mobilisations nécessaires à l’élévation du rapport de force.

    C’est pourquoi elle appelle, d’ores et déjà, à une

    Grande journée de manifestations et de grèves le 14 décembre sur l’ensemble du territoire

    Télécharger « Agir-pour-une-augmentation-immédiate-des-salaires.pdf »


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  • Grace à l’opiniâtreté de la CGT Dekra, nous sommes parvenu à valoriser les jours rachetés à 125% dés le 1er jour.


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  • La direction propose pour cette fin d'année de mettre en place une procédure de rachat des jours de RTT pour les productifs. Ceci bien évidemment afin de doper la production.Ce rachat sera possible sur les CDP ayant des manques de bras.La bonification proposée est de :

    1er jour a 110%

    2eme jour à 120%

    3eme jour à 130%


    Nous avons demandé un taux unique à 125%, puis suite au refus un taux unique à 120% estimant que les collegues vont poser 1 peut etre 2 jours.

    Nouveau refus de la direction qui nous a proposé:


    Si pose de 2 jours: 120% le 1er ET le 2eme et le 3 eme à 130%. 

     

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    dekra@cgt.fr

     


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  • Rarement une période économique et sociale n’aura été autant porteuse de dangers et d’incertitudes pour l’avenir de l’ensemble des salariés... Contradictoirement, rarement la séquence qui s’ouvre ne nous aura offert la possibilité de construire un mouvement capable d’inverser la courbe des remises en cause et des mauvais coups, en plaçant au centre du jeu les propositions, les idées et les valeurs que défend la CGT.

    Indéniablement, l’état d’esprit des salariés semble plus favorable à la mobilisation : les luttes se multiplient partout dans le pays, touchent tous les secteurs, traversent les entreprises — publiques comme privées… Des luttes porteuses de revendications concrètes, souvent victorieuses. Une évolution d’état d’esprit qui peut contribuer à amplifier les mobilisations... à condition que la CGT prenne grand soin de ne pas abandonner le terrain de l’entreprise, d’y mettre en débats ses propositions et d’y élaborer des revendications avec les salariés.

    Tous les éléments semblent être réunis pour contraindre gouvernement et patronat à répondre aux attentes légitimes des salariés et des retraités. Pour ce faire il est certes nécessaire d’amplifier le mouvement dans les entreprises, mais il faut également, de toute évidence, créer les conditions de leur convergence. C’est dans ces conditions et avec cet objectif que, sans attendre, la CGT prend l’initiative de faire du 19 avril 2018 une journée de convergences revendicatives et de luttes interprofessionnelles.


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  • Le 8 mars aura lieu journée internationale de lutte pour les droits des femmes. Pour l’occasion, une grande enquête est menée sur les violences au travail. En l’espèce, depuis 20 ans les chiffres ne bougent pas : 20% des femmes subissent ou ont subi des violences sur leur lieu de travail. Pourtant, 82% des employeurs n’ont toujours pas mis en place des mesures de prévention. Cela peut changer.

    Pour répondre à cette enquête, veuillez cliquer sur le lien suivant : https://8mars15h40.fr/grande-enquete/

    Officialisée par les Nations Unies en 1977, la « journée internationale des femmes » trouve son origine dans les luttes des ouvrières et suffragettes du début du XXe siècle, pour de meilleures conditions de travail et le droit de vote.
    « La femme n’est victime d’aucune mystérieuse fatalité : il ne faut pas conclure que ses ovaires la condamnent à vivre éternellement à genoux » Simone de Beauvoir.


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  • Télécharger « Tract d'appel à la manifestation du 22/03/18.pdf »


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