•  

     

    Bonjour à Tous,

    Nous sommes heureux de vous annoncer qu’un accord a été signé avec la Direction concernant le maintien de salaire durant notre mise en activité partielle.

    Pour la semaine 12 :

    -          Temps plein : 3,5 jours de JRTT ou CP ancienneté

    -          Temps partiel : 1 jour de JRTT

    Si vous avez travaillé sem12, alors ces jours seront à poser ultérieurement dans la période de chômage partiel.

     Pour les semaines suivantes :

    -          Temps plein : 1 jours de CP toute les 28 h de chômage partiel indemnisé

    -          Temps partiel  à 80% : 1 jours de CP toutes les 22 h de chômage partiel indemnisé

    -          Temps partiel  à 50% : 1 jours de CP toutes les 18 h de chômage partiel indemnisé

    L’indemnisation du chômage partiel à 100 % s’entend AVEC les heures supp lissées.

    Durée :

    -          Salarié en Heures : indemnisation prévue sur 8 semaines, soit jusqu’au 17 Mai. Ensuite un point sera fait avec la Direction et suivant l’évolution de la situation sanitaire

    -          Salarié en forfait jours : indemnisation prévue sur 6 semaines, ensuite l’indemnisation se poursuit à 100 %

    La pose de ces jours sera effectuée par le manager. En l’absence de jours disponible cela sera prélevé sur le nombre de jours à venir. Si fin Mai il reste des jours à poser, vous pourrez soit les poser en vacances, soit les placer dans le PERCO.

    La différence de traitement provient d’une différence au niveau métallurgie, les forfaits jours doivent être indemnisés à 100 %. Durant 6 semaines, ils sont donc solidaires de l’effort collectif.

    L’intersyndicale se félicite de cet accord, qui va amener à tous de la visibilité, et permettre à nos plus bas salaires de maintenir un niveau de rémunération.

    La Direction de Dekra aurait pu prélever des jours de RTT et de CP sans aucune contrepartie. C’est ce qui se passe chez nos confrères. Nous avons travaillé ensemble pour trouver une autre voie.

    Une voie Humaine correspondant à l’idée que nous nous faisons de notre entreprise. C’est lors d’épreuves difficiles que nous devons nous retrouver, Direction, Syndicats, Salariés, pour affronter les difficultés sans oublier personnes


    votre commentaire

  • votre commentaire
  • Le bon comportement à adopter face au Coronavirus


    votre commentaire
  • Face à la crise sanitaire liée au coronavirus, des mesures exceptionnelles ont été prises. Nous vous en rendons-compte ici.

    Suite à la réunion qui s'est tenue au ministère du travail, voici l'ensemble des premières mesures dont on peut rendre compte :

    Le ministre de l’économie a chiffré les mesures gouvernementales à hauteur de 25 milliards d’euros :

     15 milliards : report de cotisations sociales et charges fiscales

     2 milliards : prise en charge des IJSS pour les arrêts de travail (confinement et gardes d’enfants scolarisés de – 16 ans)

     3 milliards de garantie de prêt pour les entreprises

     5 milliards de chômage partiel

    La CGT a demandé à la ministre de se prononcer sur le maintien de la règle d’or des 3% de déficit durant cette période exceptionnelle. La ministre a répondu qu’elle ne serait pas respectée et que l’urgence est de trouver des réponses à la crise sanitaire.

    Activité partielle

    5.117 entreprises et 80.000 salariés sont concernés aujourd’hui par cette mesure (+20.000 salariés par rapport au 16 mars).

    L’Etat va focaliser ses efforts sur les entreprises, en les remboursant sur la base de 70% du salaire brut. Il n’y aura pas de limite budgétaire à cette mesure selon le ministère.

    Les CFA

    Ils ont également fermé dès lundi 16 mars au même titre que les écoles, les collèges, lycées et universités. Dans les entreprises où il n’y a pas d’activité partielle, le ministère du travail préconise un renforcement de la partie formation, voire un développement de la formation à distance.

    Création d’un fonds de solidarité

    Il sera abondé par l’Etat, les Régions et les entreprises et sera mis en œuvre pour financer les cas ne trouvant pas de réponse dans le dispositif de l’Etat, notamment les indépendants.

    Report des cotisations sociales et des charges fiscales

    Il ne sera pas automatique, mais sera proposé par les administrations aux entreprises. En matière fiscale, il ne concerne pas la TVA.

    Les ministres n’ont fait aucune annonce de mesure envers les plus précaires, tant au niveau de l’hébergement ou du logement, qu’à celui du maintien des contrats de travail des salariés en CDD dans les secteurs touchés par la crise sanitaire (événementiel, spectacle, tourisme, transport, restauration, hôtellerie, etc.). Le ministre de l’Économie a seulement insisté sur le fait que les prestations devaient être réglées aux entreprises par les donneurs d’ordre.

    Nous nous tenons à vos côtés pour vous informer et vous conseillez durant cette période. Nous mettrons sur ce site les informations à jour dès qu'elles sont consolidées.

    Prenez soin de vous et des vôtres pour enrayer cette épidémie et retrouver au plus vite une vie apaisée.

    Une nouvelle note sera faite lundi pour préciser l’évolution des mesures prises par l’État, les entreprises et en interne.

     

     


    votre commentaire

  • votre commentaire
  • Le Premier ministre reste sourd aux propositions de la CGT

    La CGT a fait des propositions concrètes et étayées en matière de réforme des retraites améliorant le système actuel, lors de la conférence de financement du 18 février.

    La CGT a adressé un courrier au Premier ministre, le 25 février, rappelant ses propositions et exigeant une réponse à celles-ci.

    Non seulement, le Premier ministre ne répond pas mais il choisit de recourir au 49-3 en confisquant le débat démocratique sur le projet de réforme des retraites, tout en adressant un courrier aux partenaires sociaux, persistant sur ses objectifs de régression sociale.

    Le Premier ministre indique, si l’on en doutait, que les Français.e.s devraient travailler plus longtemps.

    De plus, il confirme qu’en cas d’absence d’accord dans la conférence de financement, le gouvernement décidera in fine d’imposer l’âge pivot.

    Encore un nouvel exemple de la conception autoritaire que l’exécutif en place a de la démocratie.

    La CGT ne servira pas d’alibi dans une conférence où tout est joué d’avance.

    En ce sens, la CGT décide de ne pas participer à une telle mascarade et quitte la conférence de financement.


    votre commentaire
  • Les organisations CGT, FSU, Unef, Solidaires, UNEL et FIDL œuvrent ensemble pour faire reculer les idées d’extrême droite dans notre pays. Ils ont, depuis janvier 2014, engagé une campagne de longue haleine intitulée « Unis contre l’extrême droite, ses idées, ses pratiques » dans le prolongement de l’appel « La préférence nationale n’est pas compatible avec le syndicalisme ».

    De résultats en résultats, un constat s’impose : le nombre de suffrages qui se portent sur les candidats d’extrême droite grandit.

    Face à ce péril bien sombre, les organisations syndicales signataires de cet appel décident :

    • de renforcer leur action en développant une campagne au plus près des lieux de vie et de travail, 
    • de multiplier les initiatives pour aider à la prise de conscience des salariés
    • de faire tomber le masque de ce poison pour les droits des salariés, que représente le développement des idées identitaires, antisémites, islamophobes, racistes et xénophobes.

     

    Cette campagne a déjà permis la mise en place de l’observatoire national intersyndical des municipalités tenues par l’extrême droite… et dans le même temps, de multiplier l’organisation de journées d’étude dans les départements pour interpeler les militants syndicaux sur le danger que représente l’extrême droite.

    Des temps forts à proximité de villes gérées par des équipes municipales d’extrême droite ont rassemblé plusieurs centaines de salariés, retraités, privés d’emploi, étudiants dans l’Hérault, le Vaucluse, le Pas-de-Calais, en Moselle mais aussi à Lyon l’année dernière.


    votre commentaire
  • En ce qui concerne le temps de travail des Français.es, deux idées reçues sont largement médiatisées, notamment par le président Macron.

    1. Les français.es travailleraient moins que leur voisin.e.s;
    2. La réduction du temps de travail serait un frein à l'économies.

     

    Les statistiques fournies par Eurostat dressent un tableau différent. Elles montrent d'abord que les salarié.e.s à temps plein travaillent non pas 35 heures, comme le laisse supposer la durée légale, mais 39 heures par semaine en moyenne (suite au détricotage des lois Aubry par les gouvernements successif(s), des niveaux comparable à nos voisin.e.s européen.ne.s.

    Elles rappellent ensuite que les travailleur.se.s français.es sont parmi les plus productif.ve.s d'Europe, loin devant les Anglais.es ou les Italien.ne.s. En matière de productivité, on retrouve au sommet du classement les Danois.es, Belges et Norvégien.ne.s.

    Faits remarquable, c'est aussi dans ces pays où l'on travaille le moins! Il est donc clair qu'un temps de travail plus élevé n'est en aucun cas un gage de réussite économique, bien au contraire!

    La réduction du temps de travail à 32 heures que nous proposons est la meilleure manière de créer des emplois et d'assurer un développement économique plus respectueux de l'environnement.


    votre commentaire
  •  L’examen du projet de loi pour la réforme des retraites a commencé le 17 février à l’Assemblée nationale. Depuis, le gouvernement menace de recourir au 49.3 pour passer en force, tandis que l’opposition multiplie les amendements.

    Pressé par l’Élysée d’accélérer l’adoption de la réforme, Édouard Philippe ne cache plus la possibilité de recourir au 49.3, un article de la Constitution qui permet au Premier ministre d'engager la responsabilité du gouvernement devant l'Assemblée nationale sur un texte de loi.

    Le projet de loi est alors considéré comme adopté sans vote, sauf motion de censure votée par l'Assemblée nationale : « Le 49.3 est une responsabilité du Premier ministre. Si je considère que c'est comme cela qu'il faut avancer, je prendrai mes responsabilités », a-t-il déclaré, lors de la séance de questions au gouvernement à l'Assemblée nationale.

    Violemment réprimée dans la rue, la contestation a été portée dans l’hémicycle. Les députés de l’opposition ont déposé 41 000 amendements et sous-amendements pour permettre de débloquer du temps de parole et ainsi permettre le débat parlementaire face à un gouvernement qui n'a pas su écouter les partenaires sociaux  ni les milliers de manifestants dans la rue. Cette réforme, est toujours décriée par 72 % des Français, selon un sondage BVA publié le 21 février.

    Dans ce contexte politique et social, et à l’approche des élections municipales, menacer de recourir au 49.3 est un nouveau signe de la fébrilité du gouvernement et de son mépris du débat démocratique.

    Pour Philippe Martinez, brandir cette épée de Damoclès est un « aveu d’échec » : « Ce 49.3 est une façon de continuer à se moquer des Français, et de l'opinion publique qui est depuis des mois et des mois contre cette réforme très majoritairement. »

    Pour nous, le combat continue, contre les reculs démocratiques et les attaques menées contre notre système social.

    Le 27 février, la CGT organise une nouvelle journée de défense des libertés syndicales afin de continuer à faire connaître et reconnaître les entraves au droit de manifester et au droit de grève ainsi que les graves préjudices subis par des représentants des salariés dans le cadre de leurs activités.

    Par ailleurs, de nouvelles journées de mobilisation et d'actions contre la réforme des retraites sont déjà prévues du 5 au 8 mars à l'occasion de la journée internationale des droits des femmes  

    Réforme des retraites : la menace du 49.3


    votre commentaire
  •    Poursuites judiciaires envers des militant.es, convocations de grévistes, entraves du droit de manifester, violences policières, licenciements de syndicalistes… la répression contre le mouvement syndical s’est encore durci ces derniers mois. La CGT organise une journée de mobilisation en défense des libertés syndicales, ce jeudi 27 février.

    Depuis l’inscription de l’Etat d’urgence dans le droit commun en 2017 et l’adoption de lois liberticides (“loi anti-casseurs”), le gouvernement a les mains libres pour réprimer toute contestation.

    Cette répression institutionnelle se traduit par des interpellations et poursuites judiciaires abusives, un arsenal législatif répressif, des expulsions des syndicats des Bourses du travail. Le simple fait de construire un rapport de force pour peser dans une négociation, - notamment à travers des actions telles que des blocages, l’occupation symbolique, des tags, la distribution de tracts aux usagers…-, devient prétexte à déclencher des mesures disciplinaires.

    Les exemples de mesures punitives abondent :

     Christian et Jean-Jacques, éboueurs parisiens licenciés par la maire de Paris suite à une action syndicale contre le siège de la République en Marche en mai 2018 ;

     Lassana, délégué syndical des éboueurs parisiens, interpellé violemment par la BAC et placé en garde à vue alors qu’il organisait un blocage dans le garage où il travaille le 12 février  ;

     Didier, animateur de la CSD des Bouches-du-Rhône, arrêté et placé en garde à vue parce qu’il participait à une action de blocage le 13 février... 

    Toutes ces formes de répressions et de discriminations ont pour conséquences de réduire les capacités d’action des syndicats.

    Elles dissuadent les salarié.es de se syndiquer et de s’organiser ; elles fragilisent les collectifs de travail dans leur capacité à se défendre, à faire respecter leurs droits et en gagner de nouveaux.

    C’est pour toutes ces raisons que notre organisation appelle à faire du 27 février non seulement une journée de grève et de manifestations pour le retrait de la réforme des retraites, mais aussi un moment de lutte en faveur de la liberté syndicale. 

    Nous revendiquons :

     l’abrogation de la loi anti-casseurs;

     l’arrêt des entraves administratives à la liberté de manifester ;

     le respect du droit de grève ;

     l’arrêt des poursuites pénales et disciplinaires contre les militant·e·s dans le cadre d’actions de mobilisation ;

     l’amnistie pour toutes celles et tous ceux déjà condamné·e·s ou sanctionné·e·s;

     des moyens suffisants donnés pour l’exercice syndical ;

     l’interdiction des armes de « guerre » (LBD, grenades...) lors des manifestations ;

     la création d’un organe public indépendant de la police et de la gendarmerie pour enquêter sur les violences policières ;  

     la mise en place immédiate d’une enquête parlementaire sur la gestion du maintien de l’ordre lors des mobilisations sociales.

     

    Une journée de lutte contre la répression syndicale


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique